56e rencontre: Pique nique à Huia

un groupe heureux d’être ensemble

De rencontre en rencontre, je découvre le groupe des Trempeurs aujourd'hui !
Amandine et Thibault, que j'ai rencontré une semaine plus tôt, me disent que du bien de ces "trempeurs" a la mode française. 
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Le rendez-vous est alors donne a 10h pour se dégourdir les jambes au cours d'une balade près du barrage d'Huia. Puis à 12h30 pour un piquenique dans un parc au bord de l'eau. 

Ne voulant pas être en retard pour ce premier rendez-vous, j'arrive 5 minutes en avance. Tic tac tic tac, 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes se passent. Je décide de vérifier sur le blog du groupe le point de rendez-vous et l'horaire. Finalement je découvre que je suis au bon endroit au bon moment mais que la balade est annulée !! Pas grave, il fait super beau et je me suis jamais vraiment arrêté ici quand je suis allé a Whatipu il y a quelques semaines. Je me promène donc sur la barrage puis sur le bord de mer.
super idée d'amener le BBQ!

Midi sonne et la deuxième opportunité pour rencontrer ces fameux "trempeurs" sera-t elle réelle ? 
Au fond de moi, je me dis que des français (et des amoureux de la langue française) qui se donnent rendez vous pour échanger a boire et a manger ne peuvent pas annuler ce genre de rendez-vous. Bingo, ils sont la ! 
Je découvre des gens heureux de se retrouver et de partager une nouvelle journée ensemble. Bref, je suis heureux aussi d'y être. Chacun est venu avec que des bonnes choses: ratatouille, crevettes et moules aioli aux BBQ, rillettes, fromage, charcuterie, tarte au citron, salade de fruits... sans oublier le vin rouge et les baguettes! 

C'est plus qu'un piquenique, c'est un vrai gueuleton! L'ambiance est décontractée et les discussions variées.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ayant toujours une fin, nous nous sommes quittés en se souhaitant de bonnes fêtes de fin d'année.
Vivement la prochaine sortie...
Thomas
on était 14...ou sont les autres?

55e sortie : Long Bay Coastal Walkway

C’était une journée qui a commencé assez grise. Il y avait des oiseaux paresseux dans le ciel et la plage était vide. ‘’Bonjour?’’, a demandé Jasmine à tous les gens qui avaient l’air français dans le parking de Long Bay Regional Park. ‘’Ah alors, ils sont là-bas!’’
Un  groupe amical d’une douzaine est arrivé, avec sourires sur le visage, lunettes de soleil sur la tête et petits sacs aux dos – ça allait être une demi-journée très agréable. 
On a commencé avec une promenade vers le nord, sur la plage. La brise était douce et la température parfaite pour une rando. Le premier obstacle d’un petit ruisseau a été affronté avec une attitude prête à contester.  Résultat: sauts vigoureux, suivi par plus d'un pied mouillé.

Deux des femmes ont couru le long de la côte, menant la charge à Granny’s bay.
Le ciel s’est tourné vers une nuance de bleu et une brise fraiche soufflait sur le groupe. Après avoir formé une queue pour se vaporiser consciencieusement nos  bottes, nous sommes montés  vers la brousse natale. 




                                                        Ce n’était pas long avant d'atteindre le sommet de la première falaise, découvrant une belle vue côtière. Ce paysage magnifique serait largement dominant  tout au long de la promenade.
Ayant descendu dans la baie de Granny, le groupe s’est arrêté un instant pour savourer la vue, prendre quelques ‘’snacks’’ légers et commenter sur la faune native et sur l’expérience un peu bizarre d'une oie néo-zélandaise qui faisait un bruit comme un chien kiwi ‘bark, bark!’
Comme c’était marée basse, nous avons continué sur les rochers, où les falaises blanches rayées répondaient aux formations rocheuses magnifiquement courbées sur la rive. Beaucoup d’arbres Pohutakawa s’accrochaient aux falaises et avaient laissé tomber leurs feuilles au bord de l'eau.

ci contreon voit un  beau groupe d'arbres a l'ombre duquel nous nous sommes arrêtés pour déjeuner. C’est alors que le banquet a commencé. Des biscuits faits maison, du véritable pain et des fromages français et divers autres délices (comment s’appelle le petit flan encore?? miam) se sont matérialisé de nulle part. Le commentaire le plus typiquement français de la journée a été fait lorsque Rob a produit une bouteille de vin rouge, remarquant «J’ai oublié mon eau, mais cela va faire du bien».

Quelques personnes ont évité un accident de justesse à cause d’un petit ballon de rugby (aucune rando ne serait complète sans un coup de pied), mais les discussions et la  bonne humeur ont permis de continuer.
En fin de compte, il était temps de rentrer. Le groupe intrépide n'a pas sourcillé en passant sur les piscines des rochers, chacun à leur propre rythme, en faisant de petits bruits de triomphe pour avoir manœuvré avec succès et surtout pour avoir évité de se mouiller une dernière fois.

Au moment où nous avons commencé la promenade de retour vers le sud, le long de la plage, la moitié de la population de la Côte-Nord semblait avoir campé sur les rives de Long Bay Beach et être en train de faire un BBQ sur l'herbe, soulignant le fait qu'il avait été bien utile de débuter la rando dans la grisaille du matin. La lumière adoucit par les lunettes de soleil et le sable blanc de la plage brillait toujours lorsque nous nous sommes dit au revoir - à la prochaine! Jasmine

54e sortie : Duder Regional Park


Le 5 Octobre 2014, six personnes : Mesdames A et B, et Messieurs C, D, E et F (on a changé les noms pour garder l'anonymat), dont au moins l'un d'entre eux n’était  pas connu aux autres, se sont rencontrés au parking du Duders Regional Park à 10h00 pile. Très loin des grandes banlieues d'Auckland, d'où ils sont probablement venus.

Des témoins ont constaté que, après avoir fait les présentations et synchronisé les montres, ces personnes ont commencé, en suivant le chemin, à montrer la première colline et ensuite ils ont disparu lentement de vue.  Il semble qu’ils ont discuté pour la plupart du temps, mais ce n'était pas évident sur quels sujets.

Ils ont pris plusieurs pauses pour regarder autour d'eux, aux arbres et aux oiseux. En suivant le chemin, tout d’abord ils ont parcouru quelques champs, pour arriver, âpres environ quinze minutes, tout près des falaises qui donnaient sur la mer en bas, environ 50 mètres de la côte rocheux où une surprise les attendait.

De temps en temps, certains des camarades ont ralenti pour prendre des photos, peut-être pour avoir connaissance des caméras de sécurité afin de pouvoir plus tard voler la ferme de ses moutons. On doit attendre plus d’évidence concrète pour être sûr.  À l’embranchement, ils ont pris le chemin qui amenait au bout de la presqu'île, où se trouvaient des 'middens' Maori et quelques oiseux agacés.

Un de nos témoins a confirmé qu’ils ont pris quelques photos sur la pente d'une des dernières collines, un événement qui a duré presque dix minutes.  Il faut croire que c’était peut-être un prétexte pour attendre quelque chose, un rendez-vous d'un type ou d'un autre.

Puis à ce moment précis, ça s’est passé. Des dauphins sont arrivés. Oui, pas juste une seule, plutôt cinq ou six. Elles ont chassée et jouée pendant plus d'une heure et demie au large de la plage.

Pendant ce grand spectacle, les suspects se sont amusés avec du vin, tout en regardant les dauphins jouer presque sans cesse dans la mer.   Que le nombre de personnes et des dauphins soient comparables ne pouvait pas être par hasard, mais les liens solides entre les deux ne sont pas encore évidents.

Pendant ce spectacle que l'on croit d'être prévu, les personnes ont mangé un petit repas, ce qui a commencé à 11h30 précis. Y compris: des tranches de pizza, au moins un sandwich, des pièces de fruit, des poignées de noisettes, et du chocolat dont on l'a coupé en petits morceaux.

Les personnes ont passé plus d'une heure sans bouger, jusqu'à ce que l'arrivée d’autres témoins, déguisés en touristes étrangères.

Ils ont vu nos suspects partir vers l'embranchement principal, avec moins de vitesse qu'auparavant. C'est possible que cette lenteur a été à cause soit du vin soit du désire de prolonger le séjour dans cet endroit assez isolé.

 
 
Nos témoins sur un chemin parallèle les ont vus marcher dans des groupes de un, de deux ou de quatre.  À ce moment-là, il faut croire que c'était pour faire encore plus de planification de quelque grand crime épouvantable.

Ni le vent ni la pluie n’ont empêché leur progrès rapide pendant la dernière étape, à travers les collines herbeux avec des arbres secs qui s’étendaient jusqu'à l'horizon, avant d’atteindre les voitures au bout du chemin. 


 
Une demi-heure plus tard, ils  se trouvaient au parking, prêts à partir et revenir chez eux, pour faire des préparations d'entamer quelque plan diabolique.

Récit de Paul